Ce soir on va voir Patriiiiick…

Ce soir c’est notre soir à mes copines et à moi !!! On s’est donné rendez-vous sur la place des grands hommes au Wex à Marche-en-Famenne avec Paaatriiick… Alors avant l’article sur le concert… Et bien ça sera un article sur l’artiste…

5, 4, 3, 2 , 1… Zéro !

Patrick Bruel est un chanteur et acteur français, né le 14 mai 1959 à Tlemcen, en Algérie. En 2003, le droit de changer son nom en Patrick Bruel Benguigui

Patrick est le fils de Pierre Benguigui et Augusta Kammoun, fille de Elie et Céline Ben Sidoun. En 1962, à l’indépendance de l’Algérie, sa famille est contrainte de quitter le pays, dont Patrick ne conserve que très peu de souvenirs. Patrick et sa mère s’installent tous deux à Argenteuil, en banlieue parisienne. À l’âge de cinq ans, il découvre Brel, Brassens, Gainsbourg et est épris d’admiration pour ces chanteurs. Il fait remonter à ces découvertes son goût pour la musique. Plus tard, devenu adolescent, il reprendra à la guitare, avec ses amis, des samedis soirs entiers les morceaux de ces artistes. En 1965, il se passionne pour le théâtre après une représentation de L’Idiot de Dostoïevski. Nouvelle révélation musicale quatre ans plus tard, cette fois après un concert de Serge Reggiani.

Malgré une interdiction parentale, à 14 ans, il se rend à Bruxelles pour y voir un concert des Rolling Stones. Il en ressort impressionné et se met à écouter les grands groupes rocks de l’époque, comme Led Zeppelin et Deep Purple. Il se lance alors dans le théâtre, qu’il abandonne après deux heures de cours d’art dramatique. À la recherche d’un petit boulot, il obtient une place de gentil organisateur (animateur) au Club Méditerranée, et fait ainsi son apprentissage de la scène.

Après avoir raté son bac en juin 1978, il répond à une annonce de casting parue dans France-Soir et obtient son premier rôle, Paulo Narboni, aux côtés de Roger Hanin et Marthe Villalonga, dans Le Coup de sirocco d’Alexandre Arcady. Bien que connu du jour au lendemain, le jeune homme préfère s’isoler en partant rejoindre une amie brésilienne à New York. Sur place, il fera la connaissance de celui qui deviendra l’un de ses plus fidèles amis: Gérard Presgurvic. Il restera un an aux États-Unis, avant de retrouver Paris et les bancs de la faculté pour des cours d’économie, après avoir passé le bac en candidat libre.

Entre 1981 et 1983, on le voit sur les planches du théâtre Saint-Georges, à Paris, dans la pièce Le Charimari. Au même moment, il se lance aussi dans une nouvelle aventure : la chanson. Ainsi en 1982 sort Vide, un titre qui passera relativement inaperçu. Le public le retrouve au cinéma dans Les Diplômés du dernier rang, un film surfant sur la vague des Sous-doués. Puis, le jeune comédien rejoue sous la direction d’Alexandre Arcady dans Le Grand Carnaval.

Dans les années 1980, on peut le voir en compagnie de Marianne Basler dans des spots publicitaires vantant les conserves Zwan, cassoulet et choucroute, diffusés en Belgique, ainsi qu’à la télévision française dans un spot pour une célèbre marque d’huile avec Maria Pacôme et Anaïs Jeanneret intitulée Le secret (1984).

Patrick a aussi été candidat au casting du film de Claude Pinoteau : La boum 2 sorti en 1982. Il est arrivé en deuxième position pour jouer le rôle de Philippe Berthier, devancé par Pierre Cosso. Patrick serait arrivé jusqu’à cette position pour sa bonne humeur et son humour mais n’aurait pas obtenu le rôle car ‘il ne faisait pas rêver les jeunes filles’ bande d’ignares 😉

Patrick Bruel rencontre en 1984 un grand succès musical avec Marre de cette nana-là, écrite par Gérard Presgurvic, l’ami de toujours, et Roger Poulet. L’année est marquée notamment par son premier passage télévisé dans La Chance aux chansons, de Pascal Sevran. Un an plus tard, Patrick Bruel rejoint Fabrice Luchini sur le tournage de P.R.O.F.S, qui fera près de trois millions d’entrées. En 1986, il sort son premier album De faces. Malgré un succès relatif, le disque lui vaut quand même l’honneur de faire L’Olympia. Peu de temps après, le public le retrouve au générique du film Attention bandits de Claude Lelouch, puis dans le rôle d’un soldat blessé dans La Maison assassinée de Georges Lautner.

Patrick Bruel sort un nouvel album en 1989 : Alors regarde qui rencontre un immense succès, en particulier les chansons Casser la voix et Place des grands hommes, composée pour une émission Avis de recherche, où les copains d’enfance de Patrick Bruel étaient réunis. Cette même année, sa renommée s’affirmant, il obtient le premier rôle de deux films : L’Union sacrée et Force majeure.

Avec le début des années 1990, Patrick Bruel jouit d’un grand succès médiatique. Il compte alors des centaines de groupies. C’est le début de la ‘Bruelmania’.  En concert, il lui arrive d’arrêter de chanter: les spectateurs, qui connaissent par cœur les paroles, chantent à sa place.

Le chanteur Bruel revient en 1994, avec Bruel, album plus rock, enregistré entre New York et Bordeaux ; il se produit alors à Bercy, puis décide de s’isoler: il devient alors plus rare et partage son temps entre voyages, cinéma et copains. En 1995, il obtient un petit rôle dans la comédie Sabrina, aux côtés d’Harrison Ford, et annule tous ses concerts dans les villes ayant des maires membres du Front national… Ce qui lui vaudra l’ironie de Jean-Marie Le Pen. Un an plus tard, il est à l’affiche, avec Jean Reno, du film Le Jaguar. Puis, ce sont les retrouvailles avec Alexandre Arcady, pour K, en 1997. En 1998, on le retrouve en tant que chanteur invité de Johnny Hallyday au stade de France et pour la chanson chorale contre le SIDA Sa raison d’être.

En 1999, après ce petit passage à vide, Patrick Bruel, âgé de 40 ans, sort un album plus intimiste, intitulé Juste avant coécrit avec Marie-Florence Gros, qu’il avait rencontrée quand elle lui avait écrit la chanson Demain (contre le Sida). Juste avant est salué par ses fans mais aussi par un nouveau public qui le découvre alors, grâce à cet album.  L’album de reprises de chansons des années 1930 qu’il sort en 2002 est un succès commercial qui parachève le retour sur le devant de la scène de l’artiste. Toujours en 2002, il écrit conjointement avec Marie-Florence Gros les paroles de la chanson Il faut du temps sur une musique de Rick Allison, interprétée par Sandrine François au Concours Eurovision de la chanson 2002, à Tallinn. Ce fut une réussite, puisque la chanson se classera 5e avec 104 points, le 2e meilleur résultat de la France depuis 1995. Il signe, en 2006, un album très personnel, Des souvenirs devant, mélangeant ses souvenirs, sa vie intime et ses réactions face à l’actualité. S’ensuit une longue tournée. La même année, il apparaît aux côté d’Isabelle Huppert et François Berléand dans L’Ivresse du pouvoir de Claude Chabrol, satire du monde politico-judiciaire français inspiré de l’affaire Elf. Sa carrière cinématographique redécolle avec, notamment, Un secret, en 2007.

Le grand succès de la pièce de théâtre Le Prénom, jouée au théâtre Édouard VII à Paris, est suivi par le succès commercial de son adaptation cinématographique, sortie en salles courant 2012. Dans l’une comme dans l’autre il interprète le personnage principal. Le film lui permet d’ailleurs, début 2013, d’être nommé au César du meilleur acteur. Un 7e album, Lequel de nous, sort le 26 novembre 2012. L’album comporte un duo, intitulé Maux d’enfants, avec l’une des stars du rap français : La Fouine. Il collabore là encore avec Marie-Florence Gros.

Patrick Bruel a épousé le 21 septembre 2004 sa compagne Amanda Sthers à la mairie du 4e arrondissement de Paris. Les deux époux se sont rencontrés à Saint-Tropez en 2001. Ils ont deux enfants : Oscar et Léon.

Outre le football, la chanson et le cinéma, Patrick Bruel nourrit une passion pour le poker. À tel point qu’il obtient un titre lors des championnats du monde de poker, les World Series of Poker (WSOP), en 1998. Toutefois, aux États-Unis, la notion de Champion du Monde (World Series) est différente de celle généralement admise en Europe, notamment. Par exemple, les World Series de baseball n’incluent que les équipes américaines et Toronto. Ainsi, WSOP couronne chaque année une cinquantaine de joueurs, le seul à pouvoir être appelé « champion du monde » étant le vainqueur du Main Event, tournoi le mieux doté (12 millions de dollars au vainqueur en 2006).

Et comme vous êtes gentils et gentilles voilà quelques photos de son dernier concert au Wex en 2009 (faites pas gaffe.. qualité pourrie !)

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Publié le 07/04/2014, dans Bon plans !!!, Humeur du jour..., Let's the music play, Moment photo..., et tagué , , , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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